Vestibule

Vous êtes ici dans l’entrée principale du Château. Seule la famille et les invités prestigieux pouvaient entrer par ses portes. Les domestiques, quant à eux, devaient passer par les deux ailes du château.

LE NOMBRE D’OR

Au solstice d’été et d’hiver, le soleil se lève et se couche à travers le vestibule central : le château est le pivot d’un calendrier solaire dont l’horizon est le cadran et les aiguilles sont les axes des transparences des fenêtres. Ces axes projettent dans l’espace des figures de la géométrie sacrée qui encadrent dans le ciel la course du soleil. Le Nombre d’or et les rapports entre les dimensions du vestibule donnent les hauteurs des notes de musique. Ils mettent le Château en harmonie avec les proportions et les fréquences fondamentales de la nature.

L’OURS ET LE CHASSEUR

Sur cette tapisserie, le roi Henri IV chasse l’ours. Un ours blesse d’un coup de patte malheureux un chasseur à un endroit sensible. La chronique de la Cour dit que ce chasseur fut heureux d’avoir assuré sa descendance avant l’accident car après il n’eut plus pu.

UNE ILLUSION OPTIQUE

Les perspectives des jardins à la française, créés par Claude Desgot, petit neveu et successeur de Le Nôtre, partent des portes du vestibule. Le promeneur, qui descend l’allée, a l’illusion que le parterre s’éloigne.

 

En savoir plus : ce fauteuil était le siège de la voiture d’un ancêtre, officier général au 18ème siècle. Ses appui-têtes protégeaient des chocs latéraux. Le soir, déplié dans la tente, il devenait le lit de camp.

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